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«Addiction Valais fonde son activité sur le respect de la personne, de ses valeurs et de ses choix , sur la prise en compte de la globalité de l'individu, sur l'accès facilité aux soins et aux moyens d'améliorer sa qualité de vie, sur la distinction entre comportement addictif et identité, sur l'existence d'un potentiel riche chez la personne, sur l'idée que l'addiction, même la plus prolongée, doit être considérée comme une situation provisoire..»
En cas d'overdose, il faut absolument appeler le 144). Il est important de savoir qu'on n'a pas à craindre dans de tels cas une dénonciation à la police.
Les overdoses d'alcool, d'héroïne, de cocaïne peuvent être mortelles. Les manifestations dépendent du produit consommé, mais elles ont des caractéristiques communes. Le danger provient de l'état comateux, du risque d'étouffement, de dépression respiratoire ou de choc cardiovasculaire (arrêt de la respiration ou arrêt du coeur). Il faut donc allonger la personne sur le côté, éviter qu'elle s'étouffe si elle vomit, le cas échéant, pratiquer la respiration artificielle. Certaines overdoses (cocaïne, éventuellement ecstasy) peuvent se manifester par des troubles de comportement: agressivité, panique, délire. Là aussi, il faut faire appel au 144 , mais en attendant les secours, il faut essayer de calmer la personne en lui parlant doucement et en la rassurant.
Voir le dépliant Addiction Valais 144
Source : www.ciao.ch
La peur de la réaction des parents ou le souci de les décevoir sont parfois des motivations à ne pas consommer ou à stopper une consommation. Les parents souhaitent le meilleur pour leur enfant, et consommer des drogues n'est certes pas le meilleur.
Ne pas dire à ses parents qu'on consomme est un choix, mais il est souvent difficile de le cacher. Il y a des odeurs, des effets qu'on ne peut pas cacher. Quand les parents apprennent « par hasard » que leur enfant consomme, ils peuvent se sentir trahis et perdre confiance.
Parler à vos parents si vous avez un problème avec votre consommation ou avec celle d'un autre peut aider.
Et si vous ne pouvez pas parler de vos problèmes à votre entourage, alors il est nécessaire de trouver une personne de confiance pour pouvoir vous confier.
Source : www.ciao.ch
Quand on a dans sa famille un proche qui souffre d'un problème de consommation, il est souvent difficile de partager ce secret. On a honte, on préfère ne rien dire, et puis on ne veut pas trahir la personne qui consomme et qui elle-même souvent ne parle pas de son problème.
Pourtant ça peut être rassurant de savoir que beaucoup de jeunes ont dans leur entourage un proche qui a des problèmes de consommation de tabac, d'alcool ou de drogues illégales. Cela peut être un parent, un frère ou une sœur, un grand-parent, un cousin. Lorsque quelqu'un de sa famille consomme, on ne peut pas rester indifférent, et plus la personne est proche, plus la souffrance est grande.
Source : www.ciao.ch
Il y a plusieurs écoles de pensée relatives au concept du boire contrôlé.
Nous ne prônons pas la consommation contrôlée pour un dépendant chronique. Selon nous, la consommation contrôlée s'adresse prioritairement à des consommateurs qui sont dans une consommation nocive mais qui ne répondent pas aux critères diagnostiques de la dépendance.
Nous pensons qu'un dépendant qui opte pour le boire contrôlé investira toute son énergie à contrôler sa consommation plutôt qu'à changer ses comportements.
Par contre, il est parfois urgent et prioritaire de diminuer les dommages liés à une consommation. Si la personne ne peut pas envisager l'arrêt total, la réduction de la consommation est déjà un résultat valable et intéressant.
Mais cette question est complexe et demande que nous puissions ouvrir un véritable dialogue au-delà de réponses générales.
On peut vouloir arrêter de consommer parce que cela coûte trop cher, pour répondre à la demande de ses proches, de la justice, à cause de son travail, d'un ami, etc. Arrêter de consommer n'est pas toujours facile. C'est parfois un travail de longue haleine qui implique d'importants changements dans sa vie. C'est souvent lorsqu'on essaie d'arrêter qu'on mesure réellement la place que prenait la consommation dans sa vie.
Prendre la décision d'arrêter de boire, de fumer, de prendre des drogues illégales ou de baisser sa consommation prend parfois du temps, ce n'est pas une décision facile à prendre, et surtout pas lorsque la consommation apporte certains avantages dont il peut sembler difficile de se passer.
Etre accompagné par un professionnel dans ces tentatives augmente les chances de réussite.
L'organisme des jeunes est particulièrement sensible à la consommation de drogues, parce qu'il est en pleine croissance, fonctionne et se défend moins bien que le corps d'un adulte.
C'est aussi une période où le cerveau se modifie de manière importante. Une consommation répétée d'alcool, de tabac ou de cannabis peut perturber son développement. A l'adolescence, on est aussi en pleine découverte de soi et on ne connaît pas encore très bien ses limites. Les risques de consommation excessive sont donc davantage présents. Et puis l'adolescence est aussi une période charnière dans la construction de son identité. Consommer régulièrement un produit qui modifie le psychisme n'aide pas à trouver sa propre voie et à faire les choix qui s'imposent à cet âge, notamment d'un point de vue scolaire et professionnel. Consommation et formation ne font pas bon ménage ! Et puis, quel que soit le produit consommé, on sait que plus une consommation intervient chez une personne jeune, plus les risques de dépendance existent.
Au-delà de ces réponses générales, nous vous proposons une rencontre pour en parler !
Il nous tient particulièrement à cœur que toute personne puisse bénéficier des traitements appropriés quelle que soit sa situation financière.
Les prestations des Centres d'aide et de prévention Addiction Valais sont gratuites.
La journée de traitement en Centre résidentiel coûte 90.- pour les personnes domiciliées en Valais. Le coût effectif est bien supérieur mais un subventionnement cantonal aux institutions permet de le ramener à ce montant.
Nous nous tenons à votre disposition pour vous orienter / accompagner dans les démarches à faire à ce propos.
Cliquez ici pour connaitre où, quand et comment il est possible d'atteindre un de nos centres d'aide et de prévention : les horaires
En dehors des heures d'ouverture, si le besoin de parler et d'être écouté est impérieux, appeler la Main Tendue au no 143.
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